L'encyclopédie critique
 
 
  La base comporte actuellement 1 647 785 entrées.
Résultats de rechercheCommentaires critiquesLiens d'intérêtBibliographieProposer un lien
 Pour signaler un bon article sur ce sujet (Larousse, Knol, blog ou autre) proposez un lien ci-dessus.

Émile Sauvaigo

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sauvaigo.

Émile Sauvaigo, né à Nice en 1856, mort dans la même ville le 27 novembre 1927, est un Docteur en médecine et botaniste, directeur du Muséum d'histoire naturelle de Nice[2], de 1897 à 1924 et membre de la Société d'Agriculture des Alpes maritimes[3].

Lauréat de l'Institut et aussi conservateur honoraire de la Bibliothèque de la ville de Nice, il est l'auteur de plusieurs brochures sur l'histoire naturelle provençale : Etude sur les Figuiers, Le dernier coin de France, Etude sur les plantes exotiques, et surtout de deux ouvrages très importants pour la région, intitulés : Les Plantes exotiques naturalisées et cultivées à l'air libre sur le littoral méditerranéen, Marseille, Toulon, Hyères, Nice, Menton, ouvrage qui a obtenu la médaille d'or de la Société d'agriculture et d'horticulture ; la seconde œuvre importante : Les cultures sur le littoral de la Méditerranée (Provence, Algérie, Ligurie) a obtenu plusieurs récompenses.

Emile Sauvaigo était aussi détenteur de collections d'histoire naturelle et surtout d'un riche herbier des plantes d'Europe et d'un herbier exotique. Il avait constitué, en outre, un herbier de Syrie, un herbier de Russie, et un herbier de la Corse. Ces collections ont été données au Muséum de Marseille, où son fils, Niceus Sauvaigo, fut naturaliste. Il est également le promoteur, en 1886, de nombreuses promenades historiques publiques.

Au début du XXe siècle, Emile Sauvaigo évoque le dernier déménagement du jardin botanique de la Marine alors installé à Saint-Mandrier, dans son « Enumération des plantes cultivées dans les jardins de Provence et de la Ligurie » (1899). Le retour vers Toulon s’effectue au cours des années 1881-1885 et le jardin est installé à la porte de France, près du jardin public de l’époque. Quelques beaux exemplaires d’arbres ont persisté à Saint-Mandrier, servant probablement de repère aux marins égarés, comme ce fut le cas, à proximité, du pin des Sablettes.

Principaux ouvrages

  • Acacias de la région de l'oranger (1887)
  • Les Plantes rares (1891)
  • Cultures sur le littoral de la Méditerranée (1893)
  • Flora mediterranea exotica (1899)

Références

  1. Joëlle Defaÿ, Nice historique, no 1, 2009, biographie d'Émile Sauvaigo.
  2. A. Robertson – Proschowsky, G. Roster et B. Chabaud, La résistance au froid des palmiers, Champflour, 1998 (ISBN 2-87655-039-3), p. 250 
  3. Le Monde des plantes, 1927., consulté le 12 décembre 2010.

Voir aussi


Avertissement: Nous ne garantissons pas l'exactitude ou la qualité de cet article, ses "auteurs" sont des internautes pour la plupart anonymes et sans qualification vérifiable. Il est vraisemblable que cet article ne soit qu'une reformulation de textes recopiés sans l'accord de leurs véritables auteurs, aussi si vous repérez des passages violant la législation sur le droit d'auteur merci de nous en avertir. Cet article est sous "licence" dite de "partage à l'identique", cela signifie qu'il est librement réutilisable à des fins commerciales par exemple, leurs auteurs ayant sciemment ou non renoncé à toute rétribution de leur travail. A noter que cette disposition de droit américain est sans existence légale en France et qu'elle prétend imposer à toute personne réutilisant cet article d'adhérer à l'idéologie développée par "Creative Common", une organisation privée qui d'après Wikipédia a entre autres objectifs le démantèlement du droit d'auteur. Liste des auteurs de l'article.